Une base géométrique pour prendre des décisions
Le géoréférencement établit la représentation graphique d’une propriété à partir d’un levé topographique vérifiable. Il permet notamment d’examiner un écart de superficie, de documenter une division parcellaire, de mettre à jour la cartographie cadastrale ou de présenter une représentation géographique au registre foncier espagnol.
Un fichier GML n’est pas simplement un contour dessiné : sa géométrie doit être cohérente, son système de référence adapté à la procédure et son contenu conforme à l’objet à établir. Le point de départ reste donc la documentation disponible et les éléments observables sur le terrain.
Ma méthode de travail
- Étude préalable. Référence cadastrale, titres, plans et documents antérieurs disponibles.
- Sur le terrain. Mesures GNSS avec connexion au service VRS de l’ICGC et, si nécessaire, station totale pour les points non observables directement.
- Comparaison. Confrontation des indices physiques, de la cartographie cadastrale et des documents fournis, sans se substituer à une décision juridique sur la propriété.
- Livrables. Plan, rapport technique et fichier GML adaptés à l’objectif ; le cas échéant, fichier destiné à la validation graphique.
Dans quels cas ?
- Coordination graphique entre le cadastre espagnol et le registre foncier.
- Divisions, regroupements, rectifications de superficie ou déclarations de constructions nouvelles.
- Écarts entre l’acte notarié, la superficie cadastrale et la situation physique.
- Délimitation technique préalable à un projet architectural ou d’urbanisme.